
Le constat est sans appel : il est impératif que les Africains s’approprient la géopolitique. Dans un monde où la vérité est souvent un instrument aux mains des puissants, il n’y a pas de vérité universelle, mais des récits façonnés par les intérêts de chacun.
L’auteur souligne l’approche des grandes puissances : Américains, Chinois, Russes… tous dénigrent leurs adversaires tout en glorifiant leurs propres actions.
Le reproche est ensuite adressé à l’Afrique : « on se contente d’avaler sans recul ce que les médias occidentaux nous racontent. » L’auteur marque une rupture personnelle avec cette influence, affirmant désormais forger « ma propre lecture du monde. »
La position est radicale : « Je ne crois plus à la vérité des États-Unis. Je ne crois pas non plus à celle de la Russie. Ma vérité, c’est celle qui sert mes intérêts, celle qui élève ma conscience. Le reste ? Je m’en fiche. »
Cette vision d’une géopolitique centrée sur les intérêts africains résonne-t-elle avec vos propres convictions ?

