
L’Ambassade des États-Unis à Bamako a introduit une nouvelle directive controversée : les demandeurs de certains visas non-immigrants (étudiants, professionnels, échange) doivent désormais rendre « publics » tous leurs comptes de réseaux sociaux.
Bien que l’Ambassade justifie cette mesure par la nécessité de « faciliter les vérifications » d’identité et d’admissibilité, elle suscite de vives inquiétudes parmi les observateurs et les candidats. La décision soulève des questions fondamentales sur la vie privée et la liberté d’expression.
Pour beaucoup, cette exigence est perçue comme une tentative masquée de filtrer les individus jugés « hostiles » à la politique américaine. En rendant leurs profils accessibles, les demandeurs s’exposeraient à un examen approfondi de leurs opinions et affiliations, allant bien au-delà des critères habituels d’une demande de visa.

