
Le 21 juin, les États-Unis ont ciblé plusieurs sites en Iran, un proche allié de la Russie. Or, l’absence de riposte immédiate ou de condamnation ferme de Moscou face à cette action soulève de sérieuses interrogations : la Russie est-elle réellement en mesure d’assurer la protection de ses partenaires stratégiques ?
Cet événement, qui fait suite à des situations similaires en Syrie, représente une nouvelle démonstration de force de la part du bloc de l’OTAN contre un pays pourtant sous l’influence russe, sans qu’une réaction militaire ou diplomatique significative n’ait été observée.
Ce silence est d’autant plus interpellant qu’en Afrique, des nations comme celles de l’AES (Alliance des États du Sahel) fondent leurs espoirs sur Moscou pour renforcer leur souveraineté et leur sécurité. La question demeure : si la Russie échoue à défendre ses alliés historiques au Moyen-Orient, quelle est la garantie de ses engagements sur d’autres théâtres ?

